FaciliCiti - Choisir le bon syndic
24/05/2019 Fatou D. clock-o 0min

7 points à vérifier pour choisir le bon syndic de copro

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  • Si vous êtes à la recherche d’un syndic pour votre copropriété, prenez le temps d’étudier plusieurs paramètres tels que le nombre de copro gérées par le syndic, les tarifs, la digitalisation de tout ou partie des services, la durée d’engagement ou encore les services permettant d’améliorer le confort des copropriétaires.

    1. La capacité du syndic à gérer une nouvelle copro

    L’un des paramètres à vérifier avant de choisir un syndic, c’est sa capacité à gérer une nouvelle copro. En effet, la gestion d’une copropriété représente un travail colossal, et le syndic doit pouvoir consacrer suffisamment de temps à chacune des copropriétés gérées. Demandez donc au syndic combien de copropriétés il prend en charge, afin de savoir s’il est en mesure d’en gérer une autre et si sa charge de travail sera équilibrée. Notez qu’en Ile-de-France par exemple, un syndic de gestion se charge d’environ 30 à 35 copropriétés, ce qui représente 1 500 lots en moyenne. Il est donc raisonnable de ne pas dépasser ce seuil.

    2. Les services digitaux proposés par le syndic

    L’une des principales plaintes de la part des copropriétaires est le délai d’intervention des syndics en cas de problème survenu dans la copropriété. Par exemple, si l’ascenseur est en panne, qu’une fuite d’eau est survenue dans les parties communes ou qu’un équipement est dégradé ou défectueux, il est impératif que le syndic intervienne au plus tôt. Et l’une des raisons pour lesquelles les syndics ne sont pas toujours suffisamment réactifs, c’est la saturation du standard, ainsi que l’amplitude des horaires qui entraîne des délais d’intervention rallongés. Il peut donc s’avérer judicieux de se tourner vers un syndic qui propose des services digitaux, en mettant notamment une application à la disposition des copropriétaires. Cette application permet notamment de signaler n’importe quel désordre directement depuis votre smartphone, tablette ou ordinateur, ce qui permet de gagner du temps et d’éviter les doublons. Le syndic prend alors connaissance du sinistre et peut intervenir plus rapidement, sans passer davantage de temps au téléphone avec les copropriétaires d’un même immeuble.

    3. Le syndic doit malgré tout proposer des interventions physiques

    Si le digital est presque incontournable pour le gain de temps et pour l’efficacité du service, il n’en reste pas moins que le syndic doit proposer, par ailleurs, des interventions physiques au sein de l’immeuble. En effet, certains syndics ont pris le parti de digitaliser intégralement leurs services, et personne n’intervient jamais dans l’immeuble. Or, les copropriétaires ont toujours besoin d’avoir affaire à un interlocuteur physique dans certains cas, car c’est plus rassurant et que les relations humaines restent irremplaçables. Tournez-vous donc vers un syndic qui vous propose non seulement une partie de ses services digitalisés, tout en continuant d’envoyer régulièrement une personne à la rencontre des copropriétaires.

    Bon à savoir
    Certains syndics proposent un extranet qui permet aux copropriétaires d’accéder aux procès-verbaux d’assemblée générale, aux actes, aux écritures comptables et ordres d’intervention, ce qui favorise leur contrôle.

    4. Vérifiez ce que comprend le forfait de base

    Demandez au syndic quel est le montant du forfait de base, et pensez à vérifier ce qu’inclut ce forfait. Il doit inclure les prestations courantes telles que la tenue de l’assemblée générale, la gestion des archives, la déclaration de sinistre, la tenue du carnet d’entretien, les frais de reprographie, l’ouverture d’un compte bancaire pour la copropriété, etc. Ces missions ne doivent donc pas faire l’objet de facturations supplémentaires.

    5. Le montant des honoraires exceptionnels

    Certaines missions font l’objet d’une facturation supplémentaire, car il s’agit de missions exceptionnelles qui sortent du cadre des missions d’entretien courant. C’est notamment le cas des sinistres, si le syndic doit intervenir pour résoudre un litige, faire appel à un professionnel pour effectuer des travaux qui n’étaient pas prévus, etc. Vérifiez le montant de ces prestations, et le type de facturation qui s’applique : s’agit-il d’un forfait, d’une tarification horaire, ou autre ?

    6. La durée d’engagement minimale du contrat

    La plupart des syndics de copropriété demandent un engagement de 3 ans minimum. Mais cette durée peut être négociée et être amenée à 1 an, avec possibilité de renouvellement. A vous de voir ce qui convient pour votre copropriété.

    7. Les prestations proposées outre la gestion de l’immeuble

    Aujourd’hui, des syndics tels que FaciliCiti proposent davantage qu’une simple mission de gestion de l’immeuble, puisqu’ils constituent également de véritables conciergeries de quartier. C’est un point sur lequel vous devez vous arrêter, car le confort de l’ensemble des copropriétaires peut s’en trouver particulièrement amélioré, sans compter que ces services visent à renforcer le lien entre les résidents. A titre d’exemple, ce syndic propose des ateliers, organise des évènements, se charge de trouver une baby-sitter en cas de besoin, etc.

    Bon à savoir
    L’éventuelle présence d’une clause de révision annuelle des tarifs doit obligatoirement faire référence à un indice de révision annuelle.

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